Des photos et des vidéos, en long en large et en travers, de voyage, de nature, de cahiers, de balades ici et là-bas... bref, de tout ce qui marque nos yeux et nous donne envie de repartir ! pour le meilleur comme pour le pire.
Souvent en Chine, les vacances commencent par un long trajet de taxi d'une grosse heure et demie puis un vol en avion. Nous avons choisi de nous rendre à Guilin, dans le sud de la Chine pour voir les cultures de riz en terrasses de Ping'An et les pains de sucres de Yangshuo.
Ci-dessous, l'aéroport de Pudong (Shanghai) où ceux qui viendront nous voir arriveront probablement. Encore en-dessous, un magasin de l'aéroport où l'on peut acheter un crabe frais tout ficelé... A emporter j'imagine...
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"Il y a de la neige partout par terre dans le ciel !!!" Nous dit Iris ! Ces nuages, nous étions au-dessus durant 3h. Nous avons passé notre séjour à Ping'An en-dessous et le plafond était très bas quand nous n'étions pas dans le brouillard...
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Les marchands de pamplemousses géants, jusque 8 kg (Cirtus maxima) sur les bords de la route sont très nombreux dans le bas de la vallée. Ce qu'il faut savoir, c'est qu'ils sont là jour et nuit et vivent sous leur parasol ou parapluie selon la saison. Parfois, les tentes sont plus éllaborées avec un coin chambre et même la télévision ! Le tout sous plastique. Conditions de travail bien rudes.
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Nous n'avons pas regretté notre chauffeur car nous aurons mis plus de 3h, de nuit, sur des petites routes sinueuses, sous la pluie et le brouillard. Ce brouillard était si épais que nous roulions à 30 km avec la sensation de perdre la route ce qui nous arrêté plusieurs fois. Par moment j'avais la tête par la fenêtre pour nous repérer par rapport au fossé. On ne saura jamais si c'était vertigineux, mais je pense que oui car c'était montagneux et il y avait des glissements de terrain qui m'ont rappelé le Rwanda. L'aventure comme on s'en serait passé.
Nous sommes donc arrivés un peu avant 21h, la fin au ventre sous la pluie dans le village de Ping'An bien loin de la modernité de Shanghai. La montée à pieds à notre hôtel dans une petite ruelle sombre éclairée par quelques lumières blafardes et parfois des rencontres dans des zones plus éclairées, comme cet homme qui se lavait les dents dans la rue. La brume et le calme qui qui régnaient donnaient à l'atmosphère un caractère irréel.
Nous découvrirons les lieux le lendemain car à ce moment, nous n'avions encore aucune idée du paysage qui nous entourait... Nous savions juste que nous avions une chambre avec vue panoramique... surprise demain !
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